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Le monde de Déodras est composé de cinq royaumes bien différents. Certains sont en paix, d'autres en guerre ! Qu'allez-vous jouer ? [NC-16 - H/Y/Y autorisé]


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Ifrikia Aisnaulfald Lethan



Age : 22 ans.
Pseudo : Pattes de Velours.
Surnom : Leth, le Petit Renard, le Petit Voleur.
Orientation Sexuelle : Pansexuel.

Race(s) : Homme-Bête du Renard.
Groupe : Civil, pour l'instant.
Royaume : Ex Solaufein, actuellement Mishya.
Métiers : Simple mercenaire, spécialisé dans l'ouverture de portes.
Situation : Situation assez complexe, il est à la fois riche et pauvre en même temps.
Armes : Une paire de dague.



Capacité/Pouvoir

Le pouvoir de Lethan est en lui-même étrange. Si tous les membres de sa famille sont aptes à manier le feu avec perfection, ce n'est pas le cas de Lethan. Il n'a jamais pu produire la moindre étincelle ni même enflammé son pelage. On ignore totalement la raison de ceci, néanmoins, c'est ainsi et on ne peux rien changer. Lethan, est cependant doué d'un don qu'on pourrait penser unique, la capacité à prendre la forme d'un immense renard. Mesurant 1,47m au garrot, pour un poids d'environs 100kg. Il peut garder cette forme quasiment une demi journée.

Contrairement aux membres de sa famille, il n'est pas capable de prendre une forme Yokai et se limite juste à son don et ses capacités naturelles.



Physique

Dans l’obscurité, se cache un jeune homme, un jeune prince qui a tout perdu et qui s’efforce de sourire, afin de signaler que tout va bien. Les prunelles bleutées comme l’azur, il possède une petite tare. Son œil gauche, constamment vêtu d’un cache œil garde jalousement un étrange iris bleu grisâtre, souvenir du coup dans son œil, souvenir du fait qu’il ne voit plus de cet œil. 

Tout comme sa fourrure, il garde de soyeux et ondulés courts cheveux violet dont les pointes paraissent bien plus foncées. On ne sait d’où, il tient cette couleur, mais il la possède. Sa peau, quant à elle, est plutôt blanche, claire, mais orangée par le dur labeur dehors qu’il a pu vivre durant son passé, aux côtés de Syx.

Les mains sveltes, il est toujours habillé d’une tunique de cuir recouverte d’une longue cape à capuche, cachant les dagues à sa ceinture. Physiquement, il a le physique du parfait voleur, l’apparence d’un simple brigand des bas-fonds. Difficile de croire que derrière ce petit minois se cache un prince en fuite.



Psychologie

Lethan est quelqu’un de renfermé, de discret. Craintif, il a peur de subir, peur de perdre ses proches. De ce fait, il a peur d’apprécier une personne, se disant qu’il est responsable de la mort de sa dulcinée, de la sœur de Syx. Il s’en veut, au fond de lui il sait que c’est de sa faute et qu’il n’aurait jamais dû rester avec eux, qu’il n’aurait jamais dû sortir du palais alors que cela lui était interdit.

Il veut vivre une histoire rose, il rêve d’une trêve, d’un moment de paix mais sait que cela lui est difficile. Il a apprit à se comporter comme ceux qui sont responsables de sa chute. Il a apprit à porter une tenue de voleur, de s’infiltrer et d’ouvrir les portes pour permettre à Syx de briller.

Il a toujours été dans l’ombre et cela lui convient. Il est le jeune prince qui aide, à sa manière, en restant derrière le trône pour assurer le bonheur de ses proches.

Au final, il est de très bon cœur, à toujours vouloir le confort des gens autour de lui, quitte à ne jamais être mis en avant, ne jamais obtenir la reconnaissance de ses actes. Il n’aime pas être au centre, il est très bien quand on l’oublie, ça lui suffit, ça lui convient.

Serviable, il sera toujours prêt à aider ses compagnons, quitte à en mourir. Il protégera aussi bien son pays de naissance que celui d’adoption.



Histoire

Je l'aimais, oh oui, je l'aimais à en mourir. Mon passé, il est honteux. Avant j'avais tout, avant j'étais un gosse gâté. Le moindre de mes désirs était réalisé. Si j'avais faim, soif, il me suffisait de lever la main pour qu'on m'apporte ce que j'avais envie. Mais l'éducation de mes parents m'a appris une chose essentielle. Je suis Prince, pas dieu.

J'ai vécu épanoui, mais toujours dans l'ombre de mon frère. Il était le premier, il était le plus vieux. Il était destiné à de grandes choses et moi, moi, je n'étais rien que son ombre. Et j'aimais mon frère, je l'aimais tellement que cette position me suffisait. Je ne voulais pas briller, l'obscurité me plaisait. J'étais juste un prince, rien de plus, aux yeux du peuple, et cela me convenait. Je ne désirais rien d'autre que pouvoir voir mon frère heureux et fier.

Un jour, il partit avec mon père dans un autre pays. Lorsqu'il y revint, il était comblé de bonheur. J'étais heureux de le voir, j'étais heureux d'entendre son bonheur. J'étais en quelques sortes jaloux qu'il puisse se ravir d'un tel bonheur, mais je ne pouvais pas lui en vouloir en même temps.

Puis il retournait, j'attendais chaque soir son retour, je voulais qu'il me conte encore ses magnifiques histoires, je voulais, encore, l'entendre me raconter à quel point il était heureux.

J'ai grandi sagement en sa présence. Je l'ai vu sourire, crier, pleurer, mourir. J'étais encore trop jeune pour comprendre, mais je savais que quelque chose était étrange. Mon frère ne souriait plus, mon frère était comme mort. Le regard vide, l'esprit déchiré.

Je voulais l'aider, je voulais le consoler, mais j'en étais incapable. 

Alors que je n'avais que 11 ans et que mon frère adoré fêta ses 13, un magnifique bal fut organisé et mon frère avait invité la princesse à venir ! J'étais sur-excité, j'allais enfin la voir, la rencontrer ! J'avais si hâte, si hâte de voir mon frère heureux à jouer avec elle, à danser avec elle et pouvoir la connaître. Je rêvais alors qu'elle ramène des amis à elle, pour jouer avec moi.

Pourtant, ma joie se coupait court.

Mon frère était arrivé et je finis par arriver un peu plus tard. Un messager était là et, parchemin en main, annonçait une bien triste nouvelle.

Je crois bien que c'est la première fois que je vu cet air si grave sur le visage de mon frère.

Les années passèrent et mon frère ne souriait plus. J'étais affecté, affligé. À chaque anniversaire de celui-ci, j'avais l'impression que ce jour n'était que plus amère, comme responsable de la peine de mon frère.

Je voulais l'aider, mais je ne savais comment faire, fixant mes frères et sœurs, incapable de leur expliquer. Malgré les interdits, j'ai fugué et j'ai cherché un réconfort hors du palais. Je ne supportais plus son malheur, je ne supportais plus de le voir s'isoler ainsi, alors je me suis moi-même isolé.

Je revenais le soir, et je repartais quelques jours plus tard, quand je ne supportais plus l'air lourd du palais. Nombre de fois, je me faisais disputer, mais ça ne m'empêchait pas de continuer. Au bout d'un moment, agacé, mes parents me firent même me faire suivre.

Je m'en fichais, tant que je ne souffrais plus en voyant mon frère.

J'en devenais agressif, égoïste, je ne voulais plus le rendre heureux, j'avais l'impression qu'il m'emportait dans son air grave.

Mais à force de défier l'interdit, au bout de quelques semestres à refuser d'obéir à mes parents, en fuguant, j'ai fini par payer ma bêtise.

J'avais été suivi encore une fois. Et ça me saoulait. Alors, j'ai tenté de le semer et j'ai réussi. Fuyant dans mon coin habituel que quand je fus sûr qu'il ne me suivait plus. Et je m'y isolai, je profitais du paysage en ne pensant à plus rien. Éloigné de la ville, observant les vastes champs, j'étais heureux, j'étais dans un rêve éphémère.

Je ne pensais pas que cela arrivée. Il ne leur suffit que d'un coup de masse pour me faire tomber. Je poussais un hurlement douloureux alors que je sentais le sang couler le long de mon œil. Je m'étais tourné au moment du coup, j'aurais peut-être dû me laisser, me faire assommer sans chercher à me retourner.

Cela semblait les énerver, les énerver que mon œil saigne, mais ils passèrent vite outre et m'attrapèrent. Je poussais des cris effrayés, je me débattais, griffant, mordant. Ils m'attachèrent les bras, étouffèrent mes appels avec un bâillon. Ils me bandèrent les yeux. Je pleurais, j'avais peur, j'avais mal, j'avais froid. Un coup dans la tête suffit pour m'assommer.

Avant que je ne tombe inconscient, j'ai cri entendre une voix familière m'appeler. Sûrement voulait-elle me retenir, mais je n'ai pas pu répondre correctement à sa demande et je suis parti, contre mon gré.

À mon réveil, j'avais mal, je me sentais mal, mais je n'étais pas mort. Je ne voyais plus, j'avais toujours le bandage sur les yeux. J'avais l'impression que mon œil ne saignait plus, même qu'il avait été soigné. J'avais faim et soir, et poussais un gémissement à travers de mes liens. Le sol bougeait, le sol était froid. Mes poings et pieds liés, je ne pouvais rien faire.

Puis le sol s’arrêta et j'entendis un grincement de métal, précédé d'un cliquetis similaire à celui d'une clé ouvrant une serrure. Je compris qu'on m'avait enfermé dans une cage. Ils retirèrent le bâillon, puis je sentis la présence d'une espèce de gourde. Je ne me fis pas prier et but le contenu. De l'eau, ni plus ni moins. Il retira la gourde après quelques gorges et plaça un bout de pain sec au niveau de ma bouche. Je l'attrapai et le mâchai.

C'était dur, ce n'était pas bon, je m'étouffais avec et l'avalai tant bien que mal. L'homme me refit couler de l'eau dans la bouche pour que je puisse me rincer le gosier. Puis le tissu revint dans ma bouche malgré que je puisse refuser. Il serrait bien fort, ça me faisait mal. Le cliquetis reprit, après un grincement et le sol fini par bouger de nouveau.

Ceci recommençait quelques fois par jour. Ils prenaient soin de moi, ils voulaient que je survive. J'avais peur, je n'arrivais pas à calmer mes tremblements. Qu'allais-je devenir ? Cet enfer me terrorisait, j'avais peur, peur de mourir, peur de souffrir. Parfois, le sol s'arrêtait de bouger. Je les entendais, mais je ne pouvais toujours pas bouger, je ne finissais pas sombrer, de fatigue et d’ennui.

Puis, un jour, ils s'arrêtèrent, parlant de devoir piller un village afin de se ressourcer. Alors je fus laissé seul, surveillé par seulement une présence. Je le pensais, juste qu'à ce que je l'entende crier et tenter de fuir avant de se faire frapper. J'entendis comme un drap tombé et un gémissement de surprise. Quelqu'un semblait chercher quelque chose dans des habits et le cliquetis des clés retentis.

Je sentis que quelqu’un m’attrapait, me faisant glisser le long de ma cage. Je me mis à glousser, à la fois de crainte et de douleur. J’avais peur, peur qu’on ne cherche qu’à me faire du mal. Je me tortillais jusqu’à ce que j’entende une voix parler à ce qui semblait me tirer.

« Fait attention Syx, tu vas lui faire mal ! Le pauvre, il est blessé ! »

C’était une mélodieuse voix qui eut l’effet de me calmer. Étrangement, je n’avais plus l’impression d’être en danger. Mes dents mordirent le bâillon alors que je sentis les bras me soulever et me poser sur le véritable sol.

Je sentis une lame froide contre mes poignets qui coupa les liens qui m’entravaient. Suivit de mes chevilles. Je me massais difficilement les mains alors qu’on me retira les bouts de tissus présents sur mon visage.

Malgré ma faiblesse, je voyais alors que j’étais tenu par un jeune homme et se trouvais au-dessus de moi une adorable fille au regard rempli d’inquiétude. J’ignorais qui ils étaient, mais j’étais soulagé que mon enfer se termine. Malgré ses cris de détresse qui tentaient de me retenir, je me laissai attraper par mes rêves.

Lorsque mes yeux se rouvrirent, j’étais dans un lit. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas jouis d’un tel confort que je me sentais bien malgré la pauvreté flagrante du lieu. À mon chevet se trouvait la jeune fille qui sursauta en remarquant que je m’étais éveillée. Joyeusement, elle alla chercher ce qui semblait être son frère.

Je me redressai, un peu dans les vapes. Ils revinrent et me posèrent tant de questions que j’étais incapable de répondre.

« Ambroise, calmes-toi, il est encore sous médicaments… »

« Mais ! »

Ils m’avaient donc drogué, c’était pour cette raison que je n’avais plus mal, et sûrement, pour cette même raison que j’avais l’impression que la terre tournait bien trop.

Je regardais mes mains un moment avant de reposer mon regard sur les deux personnes. Ambroise semblait aller chercher de quoi me nourrir tandis que le jeune homme me regardait avec un léger sourire.

« T’as quand même eu de la chance qu’on t’ai trouvé. Tu l’as sûrement entendu, mais, moi, c’est Syx. Et toi, tu te nommes comment… ? »

Je le regardais avec hésitation avant de me décider à parler.

«  Le… Lethan… »

« Lethan, prends le temps qu’il te faudra pour te rétablir… Ambroise s’occupera de toi. »

Avant que je ne puisse m’en apercevoir, je devins très proche de Syx & Ambroise. Ils m’avaient sauvé, recueilli, je n’avais nul lieu où me rendre et grâce à eux, je trouvai un réconfort. Deux années passèrent et nos liens se sont renforcés. Syx m’apprit à me battre, je n’étais pas très costaud, mais j’avais au moins cet avantage d’être très agile et rapide.

J’avais fini par oublier mon passé, oublier la royauté, j’étais heureux, je ne voulais plus partir. J’aidais comme je le pouvais, je me rapproche d’eux, d’elle. Ce sentiment, c’était la première fois que je le rencontrais. Ambroise hantait mes rêves et mes pensées. Je ne pouvais pas passer un moment sans m’imaginer en sa présence. À chaque fois, je la voyais, mon cœur se serrait.

Je le compris très vite, je voulais qu’elle devienne ma dulcinée, je voulais la couvrir d’un amour unique que seul moi serait capable de lui offrir. Et elle pensait la même chose. Nous nous sommes rapprochés, nous tenant tous les deux dans les mains, nous eurent la même folle idée, celle de nous marier.

Comme j’étais heureux ce jour-ci, jusqu’à ce que je me rappelle d’une chose. Même si Syx avait été heureux de notre union, je ne pouvais pas concevoir de me marier alors que dans un autre lieu, mes 8 frères et sœurs, mes parents et mes proches s’inquiéter pour moi. Ce serait égoïste de ma part de les oublier totalement.

Je leur avouai, je devais retourner à Solaufein, je devais retrouver ma famille avant de me marier, je devais leur demander leur accord. Je leur cachai que ma famille était accessoirement celle qui dominait notre peuple.

Ils acceptèrent, Ambroise trouvait ça merveilleux de rencontrer ma famille, elle était si excitée à l’idée de rencontrer mes parents. J’étais rassuré, rassuré qu’ils ne me jugent pas de ne pas leur avoir dit que je savais en réalité où me rendre.

Nous préparâmes le voyage tous ensemble, prêt à partir, nous avions décidé de lever le camp demain à l’aube, l’excitation nous remplissant d’envie. Nous avions fini de remplir la charrette, nous étions prêts à partir. Ambroise et moi avions décidé d’aller nous promener tous les deux, main dans la main.

Nous avions laissé Syx méditer un peu. Nous profitions du coucher de soleil, nous asseyant au bord de la fontaine, nous fixant avec amour, tous les deux, droit dans les yeux. Je l’aimais, elle m’aimait. Elle s’approcha doucement de moi, glissant sa main contre mon torse avant de chercher à la glisser dans mes habits. Je passai ma main dans son dos tout en approchant son corps du bien. Elle ferma ses yeux tout en tendant ses lèvres vers les miennes. Je fermai mes propres yeux et tentai de répondre à sa demande, approchant délicatement ma tête de celle de ma dulcinée, prêt à lui offrir un magnifique contact de ma présence. 

Mes oreilles se dressèrent quand un violent bruit retentis. 

Ambroise et moi, nous redressâmes quand nous vîmes une charrette vide dévaler contre la maison. Je me redressai brusquement, j’avais entendu un cri, quelqu’un était coincé sous la charrette, nous devions l’aider. Je me précipitai, accompagné de la belle, vers l’accident. Je voulus pousser la charrette quand des gens m’attrapèrent par les bras et me reculèrent. Je me débattais, grognais avant de reconnaître certains visages.

Ces gens qui m’avaient enlevé, ils étaient là, je ne pouvais que les reconnaître. Ambroise recula un moment alors que je donnai un violent coup de pied dans celui du mec qui me tenait. Je reculai, séparant Ambroise des agresseurs, grognant.

« Va chercher Syx ! »

Ambroise hésita un moment avant de foncer chercher son frère. J’attrapai mes épées courtes en grognant, leur fonçant dessus pour tenter de les frapper. Je fus vite encerclé, coincé entre 5 personnes. Je tentai de les frapper, mon opposant s’occupait de m’occuper pendant que les autres passèrent une solide corde au niveau de ma gorge, tirant pour me plaquer contre lui, étouffé par la corde.

Je me débattais, lâchant mes armes pour venir attraper la corde et tenter de l’éloigner de ma gorge en vain. Je voyais les villageois arrivés, mécontents, embêtant la troupe qui elle-même se trouva renforcée suite à un appel d’un des gars. Ma vision se troublait alors que l’homme lâcha la corde puis vint donner un violent coup de pied dans mon dos.

Je glapis de douleur avant de tomber par terre.

Il me plaqua à celui-ci en posant son pied sur mon dos, je me contentais de tousser alors que le malaise m’avait envahi. J’étais faible, trop faible. Je voulais me battre, mais je ne pouvais pas. Je vis Syx arriver. Ils s’approchèrent de lui sans méfiance, levant les armes pour venir le dresser comme ils le faisaient avec les paysans. Ils tentèrent de le frapper, mais Syx dégaina sa lame pour venir trancher le torse douloureusement d’un des bandits.

Le second eut un sursaut de crainte et, tout en criant à l’aide, tenta d’attaquer Syx qui n’en fit qu’une bouchée.

En colère, les bandits se décidèrent d’attaquer les paysans, les tuant sans aucune retenue. Je tentais de me débattre, mais l’homme fini par m’attraper et me coller à lui, glissant une lame sous ma gorge alors que je voyais chaque paysan se faire éventrer l’un après l’autre.

Syx, enragé, tenta d’attaquer le maximum de bandits pour sauver les paysans. Je sentais le sang des paysans couler le long de mon corps, suite aux projections. J’étais effaré de cette vue, lentement, mon esprit se déchirait. J’avais beau pleurer, beau me débattre, je n’avais pas la force.

Ambroise s’approcha, armée d’une masse, pour frapper avec violence celui qui me tenait, dans son dos. Elle m’aida à me relever alors que des bandits nous remarquèrent. Je ramassai la lame de celui qui me maintenait et tenta de défendre ma dulcinée, jusqu’à l’entendre crier. 

Me tournant, je vis Syx entre les mains des Bandits, il avait été vaincu, c’était impossible ! Ils traînèrent de force Syx vers Ambroise qui se débattait tant bien que mal. Pendant ce temps, ils m’attrapèrent, me maintenaient. Syx fut mis à genoux aux pieds d’Ambroise qui finit par sourire alors qu’une lame se posa contre sa gorge.

« Tu es quelqu’un de bien… Syx… Tu trouveras quelqu’un… Quelqu’un de bien… »

Je réalisais bien trop vite ce qui allait se passer. Ambroise tourna son regard vers moi avant de sourire tendrement, la lame coupa sa gorge. Je sentis mon âme se briser en mile, je sentais une douleur me dévorer alors que Syx fut prit de tremblement. Je ne voyais plus que le corps tombant de  ma dulcinée. Syx hurlait de rage et devint fou. Je ne voulais pas voir le sang qui s’écoulait dans le village ce soir, je ne voulais pas réaliser qu’elle était morte. Je ne me débattis plus, je n’en avais plus la motivation, vivre n’avait plus aucun sens.

Le massacre se réalisa, Syx les tuas tous, sauf un. Celui qui me lâcha pour s’enfuir à toutes vitesses. Je ne cherchas pas à l’arrêter, une fois libre, je peux dirigeais seulement lentement vers Ambroise, je tomba à genoux devant elle et l’attrapa pour la serrer contre moi. Elle souriait mais je n’entendais plus son cœur. J’avais beau la serrer contre moi, elle ne répondait plus.

J’étais seul.

Le calme revint très vite. Je ne voulais pas la lâcher, je ne voulais pas la laisser partir, mais je dû m’y contraindre. Poussant un couinement de désespoir, j’entendis le malheur de Syx hurler, lentement, nous étions tous les deux à ramasser nos cœurs meurtris.

Le temps passa, aussi amère qu’il puisse être, ma douce eu des funérailles à la hauteur de notre amour pour elle. Nous tentâmes de passer outre notre malheur mais nous en étions incapable. Puis un jour, Syx se leva, il se décida à partir, sans moi, seul. Je lui demanda où il compta aller et seul trois mots sortirent de sa bouche.

« À ton avis… »

Le choix m’envahit. Je serrais les poings, attrapant mes épées, une cape, un sac à dos remplit du juste nécessaire et je partis avec lui. C’est ainsi que nous voyagions de villes en villes. Nous faisions le bien, si mon but était de retrouver les responsables, qui ils étaient et pourquoi ils m’avaient kidnappé. Si mon but était de venger ma dulcinée, sauver la veuve et l’orphelin me convenait.

Je ne pensais pas que la royauté de Mishya nous remarque et nous invite à rejoindre afin d’assister à une cérémonie des plus prestigieuse, afin de mettre en avant nos actes héroïques. Avec Syx, nous nous décidions à nous y rendre. Si Syx avait accepté de devenir un Héros, je n’étais pas de son avis.



Test RP

La cérémonie avait débuté et tu observais en silence ton ami. L’invitation de la royauté de Mishya avait été comme une résonance de victoire à tes yeux. Comme tu l’avais été avec Jude, tu étais si fier de ton ami. Pas un mot sortait de ta bouche, tu observais en silence, toujours dans ton habit habituel. Si à première vue tu avais plus l’apparence d’un voleur ou d’un assassin, personne ne saurait se douter de ton sang royal. Tu remuais lentement tes oreilles et balançais ta queue alors que tu suivais en silence Syx. Détaillant la reine, que tu reconnaissais rapidement, tu évitais son regard et fini par te mettre à genou, tout comme ton ami, devant celle-ci. Tu restais néanmoins en retrait.

« Ce sont vos actes et votre courage qui a permis de protéger nombreuses personnes de notre fratrie. Votre courage, votre force et vos idéaux ont permis à Mishya de briller de miles feux. Relevez-vous, et donnez moi vos noms, je souhaite savoir qui sont ceux qui ont sauvé mon peuple. »

Vous vous relevâtes, tu continuais à fuir du regard la reine, sans chercher à te montrer offensant, laissant ton frère d’union parler.

« Je me nomme Syx Aisnaulfald, votre majesté, et voici mon frère, Lethan. »

« Votre frère… ? Je vois. Syx, Lethan, laissez-moi vous offrir un gardien, vous offrir le titre d’Héros de Mishya. »

« C’est avec honneur que nous accept-… »

Tes oreilles se dressèrent à la volonté de la reine. Tu ne savais que répondre, mais tu avais conscience que c’était tout bonnement impossible. Tu te décidas de couper ton ami pour ne pas qu’il accepte pour toi.

« Je crains, majesté, ne pas être à la hauteur de vos attentes. Je ne mérite pas ce grade qui ne revient qu’à Syx, je ne suis qu’un simple acolyte, je ne conviendrais pas à ce rôle. »

« Ne dis pas de bêtises Lethan, sans ton aides, nous n’aurions jamais pu sauver ces villages. »

« … »

« Lethan, si c’est votre choix, je ne peux m’y opposer, néanmoins, sachez qu’à mes yeux, vous avez la valeur d’un héros. »

« Lethan, je suis certain que tu le mérites. »

Tu remuas sa tête.

« Je… »

La reine te regarda un moment avant de soupirer.

« Je ne vous y contraindrais pas, si c’est votre choix, je l’accepterai, sachez que, néanmoins, si vous désirez revenir sur votre décision, revenez me voir. »

Tu hochas ta tête et te reculas un moment, laissant la reine tendre ses mains vers le jeune guerrier, ce guerrier qui t’avait sauvé. La reine regarda alors le héros et laissa fuser la magie en elle. Tu pouvais le voir, tu avais déjà vu tes parents le faire sous tes yeux, tu reconnaissais ainsi le mécanisme, il était similaire à celui de tes origines.

« Syx Aisnaulfald… De par votre courage et votre gloire, moi, reine Roseanne Crawford, sainte dirigeante de Mishya, fait de vous un Héros de notre pays. Recevez ma bénédiction et entrez dans la noblesse de Mishya. »

Apparu dès lors dans les mains de ton compagnon une petite amulette scintillante. Tu remuais joyeusement ta queue, content de ce qu’il se passait. Après la cérémonie, une fête fut organisée en l’honneur du nouveau héros. N’aimant pas la grosse compagnie, tu finis par te poser sur un balcon, tournant ta tête en direction de ta lointaine terre natale.

« Vous savez, je suis sûr que votre famille vous cherche... Depuis quand avez-vous disparu...? »

C’est avec surprise que tu te tournas et remarquas la magnifique reine, tu détournas ton regard d’elle en fixant de nouveau l’horizon.

« ... Je n'ai plus de famille, je ne suis qu'un voleur, un brigand repenti. »

« Le mensonge est-il une qualité de prince ou de voleur ? »

« … »

« Venez donc vous joindre à la fête… »

« Je suis bien ici. »

« Vous avez dû être terriblement traumatisé pour, à ce point, désirer la solitude. »

« … J’ai perdu ma femme, elle est morte sans que je ne puisse rien faire… Par ces brigands… Il ne me reste plus que Syx. »

« Est-ce ce qui vous a poussé, vous et Syx, à protéger Mishya ? »

« Mes intérêts sont bien plus personnels, si Syx désire débarrasser Mishya des manants, je cherche principalement à retrouver le tueur de ma dulcinée et me venger de celui-ci. »

« Cette femme devait bien avoir de la chance pour avoir un mari aussi dévoué. »

« Je n’ai jamais pu lui dire… »

« Auriez-vous peur de dévoiler ce que vous êtes. »

« Celui qui la tué sait qui je suis. Je ne veux pas perdre de nouveau quelqu’un de cher à cause de ce que je suis en réalité. »

« Dans ce cas, ce sera notre petit secret, Lethan, le petit voleur. »

« … »

« Si un jour, vous en auriez besoin, n’hésitez pas à venir me voir, sachez qu’à mes yeux, vous êtes de la famille. »

Frénétiquement, tes oreilles remuèrent et un doux sourire apparu sur ton visage morne. Tu perdis ce visage sans ressentis pour afficher un mélange paradoxal de peine et de joie.

« Merci… »

Tu contemplas encore un moment le vaste horizon, laissant la reine vaquer à ses responsabilités. À un moment, tes iris canines tournèrent vers Syx qui semblait profiter de la festivité. Voilà un moment que tu ne l’avais pas vu aussi heureux depuis la perte d’Ambroise. Le pincement au cœur s’estompa et tu allas le rejoindre, profiter, toi aussi, de cette fête en son honneur et surtout passer du temps avec ton ami.




Pseudo : skullitide.
Age : 21 ans.
Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à Syx.
Un petit commentaire ? J'aime le Chocolat !
Provenance de l'avatar : Rath Vogart de Black Wolves Saga.
Code du règlement :


©Eikyuu


Dernière édition par Lethan I. Aisnaulfald le Lun 27 Mar - 20:17, édité 23 fois

Royautés
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Messages : 220
Royaumes : Emswor / Naïsha
Bienvenu parmi nous !

Je te souhaite bonne chance pour faire ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas à m'en faire part comme dans la journée Wink. Je serais à ta disposition pour répondre au niveau des mp ou du moins, j'essaierais le plus que possible !


_________________


Civils
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Messages : 38
Bienvenu à toi sur le forum et bon courage pour la suite :3

Déesse de Déodras
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Messages : 178

Validation


Bonjour ou bonsoir ~

Nous tenons à te dire que tu es désormais validé. Ce qui signifie que tu vas pouvoir aller recenser ton avatar Ici. Ce n'est pas tout, tu vas pouvoir aller faire une demande de relation Ici et de rp's Ici. De plus, tu peux faire la gestion de ton personnage Ici.

Nous sommes ravis de voir une fiche de présentation terminé dans les temps et c'est pour cette raison que nous t'offrons 50 po en plus d'avoir fait une fiche inventé, tu auras 15 po. Au total nous t'accordons 65 po pour commencé sur le forum. Sache que tu peux aller où bon te semble sur le forum et le principal c'est de t'amuser parmi nous !

Alors, nous te disons ~ Amuse toi bien avec ton personnage.


©Eikyuu
 
lethan || i do not care about shadows
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