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Musique

©linus pour Epicode
Ouvre/Ferme


Le monde de Déodras est composé de cinq royaumes bien différents. Certains sont en paix, d'autres en guerre ! Qu'allez-vous jouer ? [NC-16 - H/Y/Y autorisé]


Civils
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La forêt de Solaufein, l'un des endroits les plus magnifiques de ce territoire. Le soleil reflète chaleureusement les arbres qui touchent le ciel pour finalement venir éclairer la terre d'une douce lumière et de particule de celle-ci montrent un spectacle tout à fait incroyable et magnifique. Peut import les saisons, cette forêt reste magnifique, que se sois en hiver ou la neige blanche et pure vient toucher le sol pour lui remplir d'un amour froid et éternel, de l'automne qui peint de ces couleurs chaudes et d'où sont vent viens virevolter comme un feu follet emportant avec lui, son amie la pluie qui vient rendre d'un tel éclat de lumière la forêt. Peut import ce que l'on peut dire, la forêt est aussi vivante que nous le sommes. Elle nous parle, elle communique, elle pleure et elle chante. Vous ne trouverez rien de ceci ailleurs. Enfin, j'étais mal placée pour dire cela. J'ignore encore qu'il existe peut-être sur cette terre d'autre espèce que l'on appelle les "humains".

Je vis depuis ma naissance dans ce lieu connaissant les recoins de l'île. Mais je ne m'en lasse pas pour autant, l'endroit où je suis me convient largement. Moi ? Et bien.... Je suis encore dans mon lit. Le soleil venait à peine de se lever que sa lumière vient alors me caresser le visage, comme s'il s'agissait de ma mère. C'est peut-être bête, mais j'ai toujours pensé à la réincarnation. Lorsqu'une âme vaux à disparaître, elle laisse derrière quelques choses. Ce n'est pas forcement quelque chose de matériel, mais peut être quelque chose qu'on ne voie pas. J'ai toujours pensé alors que ma mère s'était réincarnée dans cette grosse boule qu'on appelle le soleil, car tout comme elle, il rayonne de mille éclats et apporte sa chaleur sur notre terre, comme le sentiment qu'elle était prêt de moi. Un œil légèrement entrouvert pour sortir de mon profond sommeil, je restais alors enfouit comme une petite boule dans mon lit faite de paille robuste et d'un drap que j'avais tricoté durant l'été. Soudain, alors que les bruits des oiseaux venaient de chanter, j'entendis un bruit plutôt étrange et presque aigu.

Je sentis quelque chose tirer sur l'une de mes mèches rebelles qui arpentait la grosse couette et d'un poids qui venait s'écraser sur mon faible corps, comme si j'avais l'impression que quelqu'un avait déposé une pastèque sur le flanc gauche de mon corps. Je me contenais de l'ignorer avant de voir apparaître en face de moi quelque chose de volumineux et de doux au toucher. Alors que je relevais les yeux pour me demander ce qui pouvait bien me cacher du soleil, j'aperçus en face de moi une petite poule qui gesticulait d'un trait sa tête de gauche à droite et pencher. Elle me donna de légers coups de bec sur le haut de mon crâne, mais pas assez fort pour me faire du mal, s'approcha alors de mon oreille pour hurler aussi fort qu'elle le pouvait.

La surprise me fit alors bondir de mon habitat confortable et par la surprise tomba alors pour faire un roulé bouler à l'étage inférieur, fassent trembler la maison par le choc et fit fuir alors les oiseaux qui s'étaient posés dessus. Les cheveux à moitié sur le visage, un sceau sur la paume du pied gauche qui était relevé et enfin, une poule qui descendit l'échelle pour se loger alors sur le haut de mon crâne. Le silence reprit alors place pendant 5 minutes, avant de relever la tête le visage rouge et en larme attrapant la poule qui tendait de fuir.

"Hiyo!!! Je t'ai dit cent fois de ne pas venir comme ça dans ma chambre ! C'est mon endroit privé, tu sais ! Tu ne respectes vraiment rien toi ! "

Je me relevais et me dirigeai alors vers l'étage inférieur de nouveau, empruntant de nouveau une échelle pour me retrouver au rez de chausser. Ma maison n'était pas bien grande, mais elle était incroyablement remplie d'objet divers et agréable à voir. Au centre de la maison se trouver un gigantesque arbre qui perçait le ciel, ou un escalier en bois avait été construit autour pour monter dans les niveaux supérieurs. Tout autour, un coin cuisine qui n'était absolument pas sophistiquer. Un seau d'eau pure du lac se trouvait sur un comptoir que j'avais acheté. À coter divers panier remplie de diverses herbes et ingrédient ranger par centaine. Prêt des fenêtres, des rideaux que j'avais moi-même cousue, rendent l'endroit chaleureux et prospère. Pas très loin derrière un comptoir, une cave pour aller sous terre ou une température froide était bien entretenue par de la neige que j'avais récoltée, tenait largement. Je pouvais alors conserver la nourriture parfaitement sans avoir de problème.

Au niveau du premier étage, il s'agit plus ou moins du lieu où je rangeais mes affaires. Des plantes qui grimpaient sur ses murs en bois et bien sûr d'animaux sauvage qui avait leurs propres nids. Ils arrivaient que certain animaux passait l'hiver à l'intérieur de chez-moi et hibernait. Et enfin au grenier se trouvait ma chambre. Je m'étais offert un système de toit ouvrant pour dormir sous la belle étoile les jours de chaleur et de le fermer les jours hivernaux. Quoi qu'il en soit pour la chaleur, il n'y avait pas de problème, l'endroit était incroyablement bien chauffer. Une fois au rez-de-chaussée, je déposais alors Hiyo dans son nid avant de bâiller et de sortir en prenant mon panier pour observer le magnifique temps qu'on avait et me dirigea alors un peu plus loin pour retrouver une moyenne ferme que j'avais construit. Je me dirigeais vers le poulailler pour aller récolté les œufs, puis vers les quelques vaches que j'avais pour traire le lait afin de prendre un bon petit déjeuner.

Après ceci fait, je m'occupais de chaque animal pour faire en sorte de leur remercier pour leur travail et enfin, il était tant pour moi de partir en direction de la capitale. Le travail de la ferme n'était pas le plus fatiguant, vouloir combattre ma santé, j'ai fait beaucoup de sacrifice, comme vivre prêt des miens. Mais j'étais un fardeau pour les autres, mais surtout pour mon père. Une fois le voyage entrepris, je traversais divers lieux tout en faisant attention à ne pas être en retard. Je passais souvent prêt de la rivière pour me barbouiller un peu le visage et de boire un peu pour ensuite reprendre mon chemin. Une fois arrivée à la capitale, je sentis les regards oppressants des gens et continuai alors de garder le sourire malgré tout. Je n'avais pas besoin d'eux pour savoir que j'étais une honte pour les hommes-bêtes. Autant qu'homme, il était normal, mais même entend que femme bêtes, je n'étais pas digne. Mon panier remplie d'herbe médicale, je m'arrêtais dans un coin pour observer un chaton apeurée et blesser sur le coin d'œil. Il cracha en me voyant me rapprocher et resta sur ces gardes. Je me contentais alors de sortir de mon panier le peu de lait que j'avais ramené et le lui présenta alors, m'éloignant légèrement pour le laisser boire. J'attendis alors plusieurs minutes, pour finalement approcher ma main en sa direction, mais par réflexe, il me mordit la main en grognant. La douleur était légèrement douloureuse, mais certainement moins de ce qu'avait vécu ce chaton. Je le pris alors dans mes bras, le collant contre ma poitrine, lui laissent ma main.

"Ça va aller, je ne te ferais aucun mal, je te le promets. "

Le chaton lâcha alors l'emprise qu'il avait sur ma main pour fermer les yeux. Je le glissais alors entre ma poitrine pour le protéger lors du trajet. Je comptais arriver plus tôt au travail, mais je devais principalement m'occuper de ce chaton. Je passais alors en mode ninja pour m'amuser et courut aussi vite que je pouvais pour me retrouver en dehors du village. Le chaton, alors, miaula pour apercevoir au loin sa mère qui l'observait suivis de 2 autres petits chatons en sa compagnie.

"Oh ça doit être ta maman, aller va t'en, elle t'attend, l'herbe que j'ai appliquée sur le coin de ton œil guérira très vite. "

Je déposais alors le chaton sur la route pour le laisser rejoindre sa mère pour les voire disparaître petit à petit dans la forêt quant à moi, je restais accroupie pour lui dire au revoir.

Royautés
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Royaumes : Royaume de Solaufein

Ifrikia
Jude F.

Torohonda
Yayoi

Ah bon ? Vous n'êtes pas qu'une simple personne alors... Qui êtes vous ?
Le temps était splendide, chaud mais à la fois humide. Chaque Homme-Bêtes travaillaient durement, malgré la chaleur qui se faisait sentir. Ils avaient tous une famille à nourrir, à protéger. Le tout en aidant aussi d'autre collègue dans leur travail. Les champs étaient labourés avec l'aide de chocobo, qui tiraient la charrue qu'on leur avait spécialement attachés pour creuser la terre fertile. On voyait les enfants joués à l'extérieur des Noka, surveillés par leur mères, qui préparaient déjà la viande acheter au marché, ou chasser la veille par leur maris. C'était plutôt tranquille, dans le pays de Solaufein, malgré les quelque guerres qu'ils y avaient dans les territoires extérieurs. Mais le roi et le prince de Solaufein, faisaient tout pour protéger la population et leur sujets de ses querelles qui impliquaient trop d'innocent dans leur chemin. Surtout que la génération qui suivait, devait montrer l'exemple à la suivante, et ainsi de suite.

En aval du chemin de terre qui se dirigeait vers la capitale, on apercevait quelque hommes habillés avec des armures, et de grande lance. De loin, ce n'était que des ombres menaçantes, qui était mener par un homme à cheval et suivit par une grande norimono qui était portée par quatre hommes. Les paysans qui se trouvaient près des maisons, donnaient l'ordre à leur enfants de rentrer dans noka, avec leur mère, pour se protéger, au cas où les arrivants, seraient des ennemis. Les hommes-bêtes étaient des passifs, mais pouvaient très bien se battre avec leur attribue de bêtes. S'approchant du sentier, les ombres se firent plus distinctes. Les paysans reconnaissaient alors, les soldats de la garde royales. Bien sur, ce demandant tout de même pourquoi le seigneur de Solaufein se retrouvait près de la capitale, les hommes-bêtes se mirent à genoux pour saluer leur souverain. Sur le cheval, ce trouvait le général en chef de l’escadron d'accompagnement, il arrêta alors sa monture et le reste de ses hommes. Les porteurs posèrent le norimono et se mirent à boire un peu d'eau. Le chemin qu'ils avaient du prendre, avait du être très fatiguant.

Soudainement, le draps de soie qui cachait l'intérieur du véhicule portatif, s'ouvrit et un bel homme en sortit et se mit à s'étirer, avant de tourner la tête un peu autour de lui. Ses longs cheveux argentés étaient retenu par un lien en cuir. Des oreilles de renard sur le sommet de sa tête de la même couleur argenté que ses beau cheveux. Des yeux en amande d'une magnifique couleur violette. Cet homme était le prince aîné du royaume de Solaufein. C'était une beauté froide, mais, il était aimé de tous. Le prince Jude Flynn Ifrikia. Celui-ci se dirigeait d'un pas serein vers les enfants qui accouraient vers lui. Le jeune homme s’accroupit, sans tenir compte de son beau kamishimo qui serait sali par la poussière des sols. La main du prince, dont les doigts étaient fin et ornés d'ongle long, se posa sur la tête de chaque enfant, qui souriaient grâce à la bénédiction de leur prince.

Après cet arrêt, et le prince retourner dans le norimono, le cortège se remit en route. Un soldat portait un panier donner par les paysan. C'était de délicieux légumes fraîchement récoltés. La troupe arriva dans la ville. Les citoyens se tournaient vers la beauté du cortège, ce doutant parfaitement que c'était le prince qui venait pour les affaires. Il n'était pas rare que celui-ci sorte du palais pour aller dans chaque ville de Solaufein, dans le but de s'assurer que chaque village ne manquaient de rien. S'il y avait des malades, les docteurs accompagnaient le prince, pour soigner les maladies ou les blessures. Le prince avait un grand cœur, malgré le visage froid qu'il pouvait aborder. Jude sortit de son abri, pour pouvoir marcher librement dans la ville.

« - Votre altesse. Tachez de ne pas vous éloigner, s'il vous plait. » plaida le commandant en chef. « Vous avez beaucoup tendance à échapper à la vue de vos gardes. »

Le prince eut un rictus à la plainte du commandant de l’escadron d'accompagnement. Bien sur, il aurait tenu qu'au prince, seulement une poignée d'homme serait venu avec lui, et non pas un cortège qui donnait l'impression que la guerre dans le pays de Solaufein allait arriver. Profitant du dos tourner du commandant, le prince accompagné par un jeune soldat, explora la grande ville. Son éventail était ouvert, et cachait le bas de son visage, pendant qu'il regardait les échoppes. Son regard améthyste regardait les étoffes de tissus pour des kimono. Certaines couleurs seraient magnifique sur sa mère, d'autres sur ses frères et sœurs. Et il imagina même, un design pour un magnifique kimono pour sa princesse. Jude continua son chemin dans la grande ville, s'arrêtant aux armes blanches, cette fois-ci. Il n'achetait rien, ce contentant de regarder tout en étant suivit par son jeune garde.

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« i was in the wrong place at the wrong moment. »
Jude F. Ifrikia ▬ Car jamais une femme n'est plus honnête ni plus noble que quand elle cède librement et complètement à des sentiments qui ne trompent pas et que les années ont mis à l'épreuve, jamais une reine n'est plus royale que quand elle agit humainement.

#c78cda C'est ma couleur.

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Après le départ du chaton, il était temps pour moi d'aller travailler, mais c'est alors qu'une chose incroyable se produit devant mes yeux. Un magnifique carrosse comme dans les histoires que je lisais. C'était bien la première fois que je voyais cela en vrai. La chose était tellement magnifique, ornée sur les roues d'un or blanc pures. D'ailleurs, les créatures qui tiraient se cortège l'étaient tout autant. J'aurais tellement voulu pouvoir m'en approcher pour les caresser. J'avais l'impression de voir des anges. Étends sur le chemin et ayant repris conscience, je m'ennuie rapidement avant de me cacher non loin dans la fosse qui se trouvait à côté pour observer le cortège du début jusqu'à la fin. Alors que mes joues rougissaient et que mes yeux pétillaient, j'entendis au loin une voix familière qui interpellas mon nom d'une voix forte et quelque peu agressif.

Il s'agissait tout simplement de la doyenne du domaine de ravitaillement. C'était une femme avec un fort physique, mais aussi un fort caractère, les bras croisées, frappant d'un pas rapide et lourd, la terre qui se trouvait sous ses pieds. Face à-elle, je ressemblais plus à une petite brebis égarée et en larmes. Son regard me toisa d'un regard mortel, tandis que je me précipitais pour la rejoindre de peur de me retrouver une nouvelle fois sermonnée devant tous les autres villageois. Il était déjà assez dur d'être apprécié déjà dans mon entourage. Tout le monde est déjà au courant de ce que je suis.
Mais j'ai appris au fil des années qu'il fallait que je fasse profit bas, alors je me contentais souvent de sourire malgré la douleur et le sentiment d'être mal observée et jugée. Je n'ai jamais aimé être entouré de personnes, d'où la raison pour laquelle chaque soir, j'étais heureuse de retourner dans mon petit monde à moi. Où je sais que personne ne pourra me faire du mal ou me critiquer. Après l'arrivée du cortège qui se fixa donc au centre de la ville, une foule immense que je n'avais jamais vu jusqu'à là, c'était rassemblé pour cette chose surprenante. Je n'avais pas eu le temps d'en découvrir davantage que je sentais la femme m'agripper le bras pour m'emmener avec elle.

"Quelle tête de mule, tu fais, qu'est-ce qu'on va bien faire de toi, aller au travail !"
"Oui Madame !"

Je filais alors à toute vitesse, allant à l'arrière de la ville pour apercevoir des charrettes, contenantes des caisses en bois. Certainement de la nourriture ou des objets obtenus avec l'échange des autres pays. Je prenais alors l'une de ses caisses avant de me rendre compte du poids de l'une d'entre elles, pour me diriger vers le lieu où elle devait être livrée. J'avais presque oublié la moquerie des autres en me voyant porter une caisse qui faisait deux fois ma taille. On apercevait uniquement mes oreilles de chat dépasser de la caisse, tandis que je tanguai de gauche à droite afin d'apercevoir légèrement la direction dans laquelle, je me dirigeais. Après plusieurs caisses emmener, j'étais légèrement en sueur remontant les manches de mon kimono afin que celle-ci qui était déjà tachetée par la boue, ne le soit encore davantage, tandis que mes cheveux attachés uniquement avec l'aide de l'une de mes innombrables mèches, laissa s'échapper quelque mèche qui tombait le long de ma nuque, formant parfois pour certaine des épis.
Une fois les caisses terminées et les rangements de celle-ci, il était temps de manger. Mon repas pour moi était les produits de ma petite ferme que je m'étais construite. Bien que mon seul repas soit que du simple riz et de l'eau. Quand j'y pense maintenant, les autres étaient mieux nourrit que moi. Mais peut importe, j'ai pu trouver du travail cela ne me dérange pas plus que cela. Le repas était plutôt rapide et il était temps de reprendre le travail. Je me dirigeais alors vers le centre de nouveau pour apporter de la nourriture aux gens qui s'étaient arrêté prêt de la ville. Après tout, beaucoup de mercenaires et de guerrier s'arrêtaient pour se reposer et de reprendre le chemin en pleine forme. Voir leur sourire aux lèvres lorsque j'apporte de la nourriture, ne pouvais pas me rendre des plus heureuses, même si au fond de moi, je sais que se sourire ne m'est pas forcement destiné. Il m'arrive parfois de me demander ce que deviennent mes frères. Il y a plusieurs mois que je ne les ai pas revus. Quant à mon père, j'avais interdiction de le revoir, même ma présence n'était pas désiré, au fil des années, j'ai oublié à quoi il pouvait ressembler, même lui a dû oublier. Alors, je me dis que si je pouvais le rendre fier de ce que j'étais devenu, alors je pourrais de nouveau l'appeler "papa"


"Hey oh ! De l'eau !"


La bulle de mes souvenirs s'éclata en quelque seconde avant de me rendre compte qu'un autre homme les sourcils froncés tandis son verre vide, une canine sortant de ses lèvres.


"Oui, je vais vous cherchez cela !"


M'inclinant pour m'excuser, je me dirigeais vers un baril rempli d'eau pour lui ramener de l'eau fraîche avant d'être interpellé par quelqu'un d'autre pour un autre service, le sourire toujours présent sur le visage. Je fis une légère pause de deux minutes avant que quelqu'un de nouveau m'interpelle. Je courrais dans tous les sens, observant si d'autres personnes de l'escouade pouvais me venir en aide, mais je ne voyais personne d'autre à d'autres femmes qui riaient en m'observant. La femme en chef alors apparu comme une ombre pour engueuler les deux jeunes filles qui prirent peur pour retourner rapidement au travail.


"Je déteste les gens qui sont payées à ne rien faire ! Yayoi!"
"Ou...Oui?!"
"Tiens le reste du riz pour ta soirée, tu as très bien travaillé aujourd'hui, si tu pouvais faire encore mieux sans ne rien renverser la prochaine fois, je ne vais pas supporter quelqu'un d'empoter comme toi bien longtemps !"


"Ou... Oui Madame !"


Toujours le sourire au lèvres, je la vis partir dans une direction, tandis que j'observais le sac de riz. Il ne restait qu'un fond, de quoi me nourrir pour ce soir au moins. Le travail, plus ou moins, finis, je décidais d'aller vers le marché bonder encore de monde tandis que j'aperçus non loin de celui-ci un vieil homme, une jambe en moins et le regard dans le vide et aveugle.
"Bonjour Monsieur Jihiro, je vous ai apporté votre riz et en plus de cela un peu de lait pour pouvoir vous redonner un peu d'énergie."
"C'est toi....Yahi? Oh mon enfant, merci beaucoup, que la déesse te protège...."


Jihiro était un vieil homme, devenu aveugle et faible et durant l'une de ses batailles, il perdit l'une de ses jambes. Un destin cruel pour nous les hommes bêtes. Ici, plus personne ne veux se soucier d'un homme faible comme lui. Il ne demandait pas grand chose à vrai dire. Il me racontait souvent ses aventures extraordinaires de jeunesse et de tout ce qu'il avait connu hors de nos frontières. J'ai pris alors l'habitude de lui ramener a manger et de passer ne serait-ce qu'un peu de temps en sa compagnie. Mourir seul n'est pas la chose que j'aimerais pour lui, si je peu réchauffer son cœur encore un peu je le ferais volontiers.

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Ifrikia
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Ah bon ? Vous n'êtes pas qu'une simple personne alors... Qui êtes vous ?
Son escadre s'était arrêtée pour faire une pause et, ainsi manger un morceau. Les soldats parlaient entre eux, de tout et de rien. Par moment, de jolies jeunes filles en kimono, venaient leur tenir compagnie, pendant qu'ils buvaient de bon cœur, en riant fortement. Les soldats n'étaient pas méchant, seulement bruyant. Tandis qu'ils mangeaient et buvaient, le prince Jude continuait sa marche dans le village en regardant bien les objets et artefact. Certains étaient joli, d'autre non. Mais, cela n’intéressait pas le riche prince. Celui-ci s'arrêta pour s'asseoir sur le banc d'un petit vendeur ambulant.

La chaleur qui régnait dans le pays des hommes-bêtes, était par moment très étouffante. Et bien évidement, en ce jour chaud, le prince Jude portait une double étoffe. Mais celui qui avait aussi chaud que lui, était le jeune soldat qu'il avait embarqué dans son aventure dans le village. Soufflant, on lui apporta un thé aux herbes très courante et très bonne du pays. Soupirant et soufflant, le futur héritier regardait un peu autour de lui. Il ne savait pas vraiment où il se trouvait, mais marcher incognito parmi le peuple de Solaufein, lui faisait toujours plaisir. Par moment, on le reconnaissait et d'autre on se demandait qui était ce beau jeune homme.

Un peu plus loin, dans la grande rue bondé de monde, Jude remarqua un vieil homme, assit avec sa canne, sur une grosse pied. Ses yeux étaient fermés. Une jambe lui manquait et, il semblait bien pâle. Personne ne lui accordait le moindre regard. Ça peinait grandement le prince qui se demandait bien quoi faire. Le vieil homme était très maigre et, Jude remarqua que ses vêtements était déchirés à quelque endroit. Il devait avoir froid. Le jeune prince se leva et son soldat qui avait pu se reposer, paya les boissons et suivit le jeune renard. Jude alla à une étoffe pour acheter quelque vêtement confortable, autres que des tissus de kimono. Après quoi, il se dirigeait vers le vieille homme, qui, entre temps, avait la compagnie d'une jeune fille.

La jeune fille tendit un sac au vieil homme. En s'approchant un peu, le prince sentit l'odeur du riz frais, malgré qu'il n'était pas vraiment cuit. Jude attendit un peu, avant de se placer aux côtés de la jeune fille. Après quoi, il s'agenouilla en regardant le vieil homme, et lui tendre les vêtements chaud.

« - Vieil homme, voici des vêtements chaud pour vos futur hiver et des vêtements frais, pour tout vos été. Acceptez-les, cela me ferait très plaisir. »

Il installa les vêtements empaquetés dans un gros papier marron, sur les genoux frêles du vieil homme, qui se demandait bien ce que c'était que ce qu'on lui donnait. Après quoi, le prince se releva, son kimono s'était légèrement sali. Mais il n'en tenait aucunement rigueur. Le soldat cherchait à lui enlever la boue et la paille, mais Jude le stoppa avant de reprendre leur marche.

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« i was in the wrong place at the wrong moment. »
Jude F. Ifrikia ▬ Car jamais une femme n'est plus honnête ni plus noble que quand elle cède librement et complètement à des sentiments qui ne trompent pas et que les années ont mis à l'épreuve, jamais une reine n'est plus royale que quand elle agit humainement.

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